Le pont de Marotahalaka
Trois villages coupés du monde à chaque crue. Un bénévole parti seul de Laval, une cinquantaine d'habitants, une seule pelle. Le journal du chantier, jour après jour, jusqu'à l'inauguration du 29 septembre.
Chaque voyage donne lieu à un compte rendu écrit. Ceux de 2008, 2009 et 2011 ont été rédigés sur place, jour après jour, et envoyés à Laval pour être publiés aussitôt. Les voici.
Trois villages coupés du monde à chaque crue. Un bénévole parti seul de Laval, une cinquantaine d'habitants, une seule pelle. Le journal du chantier, jour après jour, jusqu'à l'inauguration du 29 septembre.
La même mission, dix semaines, mais hors du chantier : la pépinière, l'orphelinat de Tuléar menacé de fermeture, une semaine de vacances pour seize enfants, et des chaussettes données à un inconnu.
Octobre 2009 : la fête du pont un an après, quatre cents kilos distribués, l'orphelinat de Tuléar où l'on vit les uns sur les autres. Octobre 2011 : l'agrandissement, les magasins, le projet de moulin.
Le pont, les fournitures scolaires, la semaine de vacances des enfants, le relogement de l'orphelinat de Tuléar.
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